Questions fréquentes

Cette section se remplira au fur et à mesure car je dois aussi gérer ma société pour vivre et aider les scouts marins par envie. Ces idées n’impliquent que moi. Toutes ne sont pas faciles à réaliser mais elles montrent la voie vers laquelle je veux aller.

La politique en bref

Gestionnaire de PME koekelbergeois, père, scout marin, président de la section DéFI Koekelberg, je me suis lancé en politique en 2020 ulcéré par certaines gestions politiques.
Je suis socio-libéral dans l’âme, l’Etat doit protéger ses citoyens et faciliter leur vie, tout en défendant les libertés individuelles.

Dans ma vie professionnelle, je suis à l’écoute de mes clients et mes collègues pour définir leurs problèmes et trouver des solutions, je veux appliquer les même méthodes en politique.
Citoyen avant tout, j’ai néanmoins décidé de me lancer en politique il y a 4 ans pour comprendre son fonctionnement et être capable de m’y adapter.
Je suis convaincu que la politique et la gestion de Bruxelles, ma ville de toujours, doivent être  réformées et que cette réforme sera plus rapide et efficace avec des nouveaux-venus bénéficiant de l’expérience du secteur privé.

Vous trouverez ci-dessous mon positionnement sur les sujets régionaux les plus importants. N’hésitez pas à me contacter si vous désirez des précisions ou si un sujet qui vous touche n’apparaît pas. Je ne peux pas vous garantir une fois élu que ces idées seront appliquées mais je peux vous garantir que je ferai tout pour.

Défi défend l’intérêt des Bruxellois(es) depuis plus de 60 ans et est reconnu pour sa bonne gestion. Le taux d’emploi, matière gérée par Bernard Clerfayt, n’a jamais été aussi élevé à Bruxelles.
Son idéologie socio-libérale vous garantit que vos libertés seront défendues, pas uniquement celles des multinationales.
C’est aussi une garantie de justice sociale pour que personnes ne se sentent abandonné.

Bruxelles en bref

Tout d’abord, il faut une réforme fiscale pour augmenter les bas et les moyens salaires. Il est injuste de payer des impôts directs quand on est sous le seuil de pauvreté.

Il faut contrôler les prix de l’énergie, anticiper les prochaines crises pour éviter la gestion catastrophique qu’on a connu pour la classe moyenne et les entreprises.

Il faut réduire nos dépenses et redynamiser Bruxelles par une simplification massive des procédures et des organes de gestion tant politiques qu’administratifs  et une évaluation systématique de l’utilisation de l’argent public. Ce n’est qu’ainsi qu’on pourra débloquer des moyens pour favoriser l’entreprenariat et la création d’emploi. Une meilleure gestion de l’argent public est un must.

 Il faut arrêter de faire reposer la charge principalement sur les citoyens. Bruxelles a besoin de projets d’envergure. Des projets d’isolation rue par rue, l’exploitation des toits des immeubles, la suppression des ilots de chaleur, recouvrir les parking des grandes surfaces de panneaux solaires, l’utilisation de l’eau de pluie, … c’est aux autorités publiques d’analyser les points les plus problématiques, de proposer les meilleures solutions aux citoyens, d’inclure les centres de formation et les entreprises pour lutter contre le manque de main d’oeuvre, de regrouper les achats pour réduire les coûts. L’opposé de l’utilisation inappropriée du certificat PEB comme outils de contrôle et de rétorsion.

 Il faut agir à tous les niveaux:

Encourager la créativité et l’entreprenariat durant toutes les études.

Diminuer et simplifier toutes les charges administratives.

Garantir une solidarité en cas de problème ou d’échec et une pension digne.

Favoriser les personnes qui se lancent ou qui rencontrent des problèmes ponctuels par une augmentation de la réserve légale et une diminution des charges sociales sur les petits salaires.

Encourager tous les niveaux de l’enseignement supérieur à collaborer entre eux et avec le monde de l’entreprises pour mettre en pratique leurs connaissances et développer des spin-off.

Il faut favoriser l’allocation loyer plutôt que la gestion d’un parc immobilier social, ave des conditions strictes de revenus et de types de logement, avec un souci de collaboration avec les propriétaires.

Faire une cartographie infrarouge de Bruxelles, déterminer les endroits les plus problématiques et lancer des grands chantiers de rénovations, rue par rue, en collaboration avec les propriétaires et en les faisant profiter des économies d’échelles.

Faire une cartographie complète des toits de Bruxelles et voir avec les propriétaires comment les exploiter au mieux que ce soit en rajoutant un étage ou pour la production agricole ou énergétique.

Notre priorité doit être à l’apaisement pour ensuite mieux avancer ensemble vers la mobilité de demain et pour cela, il faut une meilleure analyse, une meilleure concertation et remettre l’intérêt des Bruxellois(es) au centre de la politique de mobilité qui se doit d’être pragmatique.

Il faut arrêter la suppression des places de parking et l’enclavement de certains quartiers. Il faut proposer des solutions au lieux des interdictions.

Il faut développer l’offre de transport public, sa fréquence et sa plage horaire.

Il faut développer les rues cyclables dans les quartiers résidentiels, modifier l’infrastructure pour décourager le trafic de transit et la vitesse excessive, mais sans réduction des places de parking.

Il faut modifier les règles de la zone de basse émission pour que ses habitants qui roulent peu ne soient pas pénalisés et obligés de changer de voiture.

Il faut améliorer la sécurité des cyclistes avec des axes dédiés, des traversées plus sécurisées, des parkings sécurisés, également en collaboration avec les commerces.

Rendre obligatoire et gratuite une meilleure formation des jeunes au code de la route dans les écoles secondaires.

Imposer un meilleur traitement par la police et la justice des plaintes tant pour les infractions de roulage entre cyclistes et les autres usagers que concernant les vols de vélos.

Offrir des alternatives crédibles aux navetteurs avec plus de parkings de dissuasion reliés au réseau STIB et en facilitant le covoiturage.

Enfin il faut se préparer à la mobilité du futur avec l’arrivée de la voiture autonome partagée et en rendant l’infrastructure intelligente, que ce soit les feux, les rues piétonnes à temps partiels, l’éclairage,…

L’amélioration de la sécurité passe d’abord par un meilleurs fonctionnement de la justice en lui octroyant plus de moyens et en continuant à simplifier son fonctionnement avec d’en finir avec le sentiment d’impunité qui nait d’une justice lente et défaillante.

Il faut une meilleure lutte contre les incivilités et une tolérance zéro contre tout acte de violence, afin que tout le monde puisse se sentir en sécurité dans sa ville. La première étape devrait se passer à l’école en rajoutant une heure d’éducation à la citoyenneté.

Ensuite il faut des peines adaptées à tous les cas, en travaillant en priorité sur les plus jeunes. Inutile d’envoyer un petit délinquant en prison si c’est juste pour l’aider à constituer son carnet d’adresse.

Une modernisation de la police est indispensable pour lutter contre la grande criminalité et chasser le flux financiers illégaux, permettant d’octroyer plus de moyens au budget « sécurité ».

Enfin qu’on le veuille ou non, de nombreux belges sont consommateurs de ces drogues et enrichissent les mafias. Une légalisation de certaines drogues permettraient de priver les mafias de ces financements, de leurs offrir un accompagnement adéquat en fonction de leur dangerosité et de financer ces mesures.

La culture est ce qui nous définit, un moyen de faire connaitre notre pays à l’international et un secteur nn délocalisable. Nous avons donc tout intérêt à continuer à investir dans ce secteur. Il faut donner la possibilité à nos artistes de créer dans les meilleures conditions mais également de promouvoir leur spectacle. Ceci implique des budgets pour améliorer ce qui existe mais entrainera des retombées économique tout en offrant aux habitants l’accès à des spectacles de qualité en circuit court.

Notre jeunesse mérite d’avoir accès à un enseignement qui leur convient, pas uniquement à l’école la plus proche. Il est impératif de revoir les tructures encadrant l’enseignement pour la rendre plus souple, plus réactive et plus professionnelle. Remettre les écoles et le corps enseignant au centre des décisions avec une administration à leur service est un must.  La carte scolaire a bloqué l’ascenseur social, on est en déficit de professeurs mais on rend l’accès au diplôme plus contraignant et on noie les professeurs sous des tâches administratives. Il faut revoir toute l’approche, abandonner les grandes révolutions pour donner un service plus souple au corps enseignement capable de réponde aux problèmes et passer dans un système d’améliorations continue. Il faut travailler à rendre l’école plus égalitaire, en diminuant son coût pour les parents et en arretant de séparer les élèves en fonction de la religion de leurs parents.

Il faut une école plus ouverte sur l’extérieur et les entreprises, donnant une meilleures idées aux élèves de pourquoi ils sont là et de ce en quoi ça les aidera dans le futur.

Il faut des formations plus courtes, plus modulaires, entrecoupées de stages rémunérés., que l’étudiant puisse juger au plus vite si ces études lui conviennent réellement.

Il faut développer les activités pour les jeunes, à travers les mouvements de jeunesse mais aussi à travers des activités périscolaires, coordonnées par les écoles.

Bruxelles est sale. On ne résoudra le problème qu’en améliorant le nettoyage et en sanctionnant mieux les infractions.

Il faut donner complètement la responsabilité de la propreté des rues aux communes, niveau de pouvoir le plus proche des habitants et le plus à même de corriger les problèmes.
Il faut passer en partie vers un système de poubelles enterrées pour les personnes dans l’incapacité de respecter les horaires ou les dates de ramassage.

Enfin, il faut sanctionner les infractions systématiquement et plus fortement, que l’on sache qu’à Bruxelles, si on pollue, on sera sanctionné.

Et pour en savoir plus (en construction)

La politique

Pour lutter contre la montée des extrêmes. L’événement déclencheur fut le blocage d’un carrefour à côté de chez moi, sans consultation, sans objectifs clairs, sans respecter les règles de sécurité de base. Etant impliqué directement, j’ai pu juger du manque de professionnalisme, générant la frustration des habitants pour finalement pas grand chose et renforçant le rejet de la politique.

J’ai voté pour plusieurs partis différents dans ma vie. Pour cette fois m’engager, je voulais un parti avec des règles de bonnes gouvernances strictes. Ensuite je voulais un parti existant, pas un nouveau parti citoyen, afin de pouvoir être formé à la vie politique. Ce n’est pas parce que je n’apprécie pas la manière dont la politique est gérée actuellement en Belgique que je sous-estime la difficulté de la tâche ou que j’ai la naïveté de croire avoir la réponse à tout, comme souvent les nouveaux partis. Plutôt que les programmes, j’ai donc lu les statuts des partis. J’ai directement accroché avec le socio-libéralisme de DéFI, les notions de bouclier social et de défense des libertés individuelles. Le pragmatisme et le professionnalisme de leur programme ainsi que des gens que j’ai rencontrés me plaisaient. J’ai donc fais le pas.

Beaucoup de politiciens ont des formations de juristes ou liées à l’administration. Avec ma formation en administration commerciale et par mon expérience professionnelle dans le secteur privé, en tant que salarié et indépendant, j’ai été drillé à la rigueur budgétaire, à la recherche de solutions pragmatiques et créatives, à l’analyse des besoins et à l’évaluation des résultats. Toutes des choses qui manquent à Bruxelles.

Les questions progressistes

La laïcité est pour moi le seul moyen de vivre en paix dans une société multiculturelle. Les besoins de laïcité sont pour moi apparus en même temps que des courants opposés au sein des religions monothéistes. Le combat pour la laïcité ne s’est jamais arrêté,  même avant les revendications de l’islam politique et doit continuer. La lutte pour le droit à l’avortement ou les difficultés à juger les cas de pédophilie dans l’Eglise en sont de bons exemples.

La laïcité garantit le libre exercice des cultes et la liberté de religion, mais aussi la liberté vis-à-vis de la religion : personne ne peut être contraint par le droit au respect de dogmes ou prescriptions religieuses. La laïcité suppose la séparation de l’État et des organisations religieuses.

Tout d’abord parce qu’ils sont financés par les cotisations de tous et qu’on n’a souvent pas le choix de les utiliser ou pas. Elle est indispensable pour deux raisons:
– pour éviter que le citoyen doute de la neutralité de l’état ou de son représentant.
– pour que chaque citoyen puissent les utiliser en toute quiétude, quels que soit les signes philosophiques ou religieux qu’il porte.
A nouveau, cette question existait déjà avant l’islam politique puisque les lois s’y afférant ont été votée avant la deuxième guerre mondiale.

Tout simplement pour améliorer la loi existante suite à l’expérience du terrain et éviter à des centaines de femmes de devoir se rendre à l’étranger à grand frais pour avorter. Quelques personnes chrétiennes arrivent à empêcher que le parlement puisse s’exprimer sur le sujet.

NON!  Mais il faut l’adapter à l’abattage industriel pour diminuer la souffrance de l’animal comme l’accepte, par exemple,  des centaines de millions de musulmans en Asie. La viande halal avec étourdissement est importée dans de nombreux paus du monde dont l’Arabie Saoudite. Je ne peux pas croire que la population musulmane bruxelloise ne puisse pas accepter de réduire la souffrance des animaux, même sous pression de l’islam politique et des musulmans les plus orthodoxes. Et il en va de même pour la population juive.

Pouvoir d'achat

Une réforme fiscale est indispensable pour revaloriser les bas et les moyens salaires. Il n’est pas juste que des travailleurs soient sous le seuil de pauvreté et doivent encore payer des impôts directs; tout comme il n’est pas juste qu’au niveau mondial la finance produisent plus de richesse que le travail. Il est aussi nécessaire d’augmenter la différence de revenus entre les allocataires sociaux et les travailleurs pour éviter les pièges à l’emploi.
Une réforme fiscale est donc indispensable pour réduire la taxation sur les premières tranches imposables et passer progressivement à un système de globalisation des revenus, quelles que soient leurs sources (en tenant compte des charges s’y afférant).

La crise énergétique que l’on a connu nous a rappelé l’importance de l’énergie dans notre quotidien et que sa disponibilité est directement liée à notre bien-être depuis l’homme de Cro-Magnon. La gestion dogmatique de cette crise par la Vivaldi a eu des répercussions graves qui ne sont pas terminées. En refusant de bloquer les prix comme dans d’autres pays européens, que ce soit parce que des prix élevés nous poussent à consommer moins, parce que le tarif social a protégé leur électorat ou pour ne pas vouloir que l’Etat s’immisce dans la gestion des profits d’une multinationale française, le gouvernement a permis une explosion de l’inflation et des situations d’injustice flagrantes. Dans un pays avec une indexation automatique, c’est criminel à moyen et long terme, des commerces ont du fermer en raison de la date de signature de leur contrat fixe, des citoyens ont reçus des primes quand ils ne devaient pas et d’autres pas quand il l’aurait fallu, la compétitivité de nos entreprises exportatrices a dégringolé, tous les secteurs non essentiels ont souffert du manque de moyen des consommateurs.
Il faut absolument reprendre au mieux la main sur notre politique énergétique et anticiper les futures crises et changements, telles les inégalités sociales liées aux panneaux solaires. Pour moi un tarif variable en fonction de la consommation par personne est indispensable pour garantir un tarif décent pour la consommation de base.

Il faut des simplification à tous les niveaux:

simplifier les législations, notamment fiscales. Nul n’est censé ignorer la loi, je me demande bien qui connait toutes les lois. Le travail a commencé mais doit aller beaucoup plus loin et plus vite. Il n’est pas normal que ceux qui peuvent se payer des spécialistes s’en sortent mieux que les autres.

simplifier les administrations: Les administrations doivent être au service des citoyens pour leur faciliter la vie, pas uniquement pour les contrôler. Il faut optimiser la valeur ajoutée de chaque fonctionnaire.

Il faut également une meilleure gestion de l’argent publique avec des évaluations systématiques des politiques menées. Finis les subsides et les jobs de complaisance.

Tout cela devrait amener des économies conséquentes et un meilleurs services. Dans le meilleurs des mondes, ces économies devraient être réinvesties dans des services supplémentaires. Malheureusement, comme on a trop trainé, elles devront être attribuées à la réduction de la dette et donc des intérêts qui y sont liés.

Cette gestion plus saine et ces simplifications auraient du se faire de manière continue. La professionnalisation du métier de politicien et la grande homogénéité de leur profil ont rendu ces changements trop peu nombreux et trop lents.

Climat

Les deux. Réduire le réchauffement climatique est le combat de ce siècle, nous préparer à ses conséquences est indispensable. De nombreuses mesures sont à prendre, tant dans la gestion de l’eau que de la chaleur, tant en ville qu’à la campagne. Elles se doivent d’être pragmatiques et claires pour susciter l’adhésion plutôt que dogmatique et dans l’excès.

 Il y a une corrélation directe entre bien-être et disponibilité de l’énergie. Depuis l’homme des cavernes qui maitrisa le feu, l’utilisation des animaux de trait jusqu’au pouvoir des énergies fossiles. Passer de l’énergie fossile à une énergie moins polluante est un défi en soi. Les énergies du futur (fusion, fission propre) ne sont pas prêtes, les énergies renouvelables pas parfaites. Nous allons donc une période de transition ou un pan important de nos vies va changer. Il faudra donc veiller à ce que l’effort ne se portent pas sur les plus faibles et à mettre en place toutes les mesures possibles, de manière pragmatique pour assouplir au maximum cette transition. Fermer des centrales nucléaires qu’on aurait pu prolonger est l’exemple même des décisions dogmatiques à éviter.

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